Fleur de mai's profileComme Yentl, je veux plu...PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
Comme Yentl, je veux plus...« Un rêve sans étoiles est un rêve oublié » Paul Eluard |
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Merci d'être là avec moi!
Reviens quand tu veux pour lire, voir et entendre.
J'y serai pour toi...
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... ...
un pas
une trace
de la poussière
monte
retombe
estompe
un pas
une trace
...
Diane
Dernières lettres...À mademoiselle «Poids Plume»
et à tous les autres passionnés
qui y sont montés
avec infini amour au coeur
comme unique raison...
À tous ceux qui sont tombés
et qui se relèveront...
Premier ring...
Blocage
esquive
sortie de l'axe
coup de tête
côté coeur
d é s t a b i l i s a t i o n
d
é
f
a
i
t
e...
À dix
hors de combat
le dernier
. . . . . . . . . .
N'être plus
qu'une consonne
qu'une voyelle
KO
dans le compte
dans le conte du verbe aimer...
Confusion
en dernières lettres oubliées...
Oubliée...
Oublier...
Oublié...
Diane
Nos souffles...Nos souffles noués
s'étranglent
je suffoque
dans cet espace clos
où le désert s'est réfugié...
Diane
La dame bruneUne si belle histoire, si belle belle belle...
Que de la douceur...
La dame brune
Pour une longue dame brune, j'ai inventé
Une chanson au clair de la lune, quelques couplets. Si jamais elle l'entend un jour, elle saura Que c'est une chanson d'amour pour elle et moi. Je suis la longue dame brune que tu attends. Je suis la longue dame brune et je t'entends. Chante encore au clair de la lune, je viens vers toi. Ta guitare, orgue de fortune, guide mes pas. Pierrot m'avait prêté sa plume ce matin-là. A ma guitare de fortune j'ai pris le la. Je me suis pris pour un poète en écrivant Les mots qui passaient par ma tête comme le vent. Pierrot t'avait prêté sa plume cette nuit-là. A ta guitare de fortune, tu pris le la, Et je t'ai pris pour un poète en écoutant Les mots qui passaient par ta tête comme le vent. J'ai habillé la dame brune dans mes pensées D'un morceau de voile de brume et de rosée. J'ai fait son lit contre ma peau pour qu'elle soit bien, Bien à l'abri et bien au chaud contre mes mains. Habillée d'un voile de brume et de rosée Je suis la longue dame brune de ta pensée. Chante encore au clair de la lune, j'entends ta voix. A travers les monts et les dunes, je viens vers toi. Pour une longue dame brune, j'ai inventé Une chanson au clair de la lune, quelques couplets. Je sais qu'elle l'entendra un jour, qui sait demain, Pour que cette chanson d'amour finisse bien. Bonjour, je suis la dame brune, j'ai tant marché. Bonjour, je suis la dame brune, je t'ai trouvé. Fais-moi place au creux de ton lit, je serai bien, Bien au chaud et bien à l'abri contre tes reins. Paroles: Georges Moustaki. Musique: Barbara, Jean-Louis Aubert
Duo: Georges Moustaki avec Barbara La cueilleuse de souvenances...En réponse à mademoiselle V,
ma petite soeur d'avril qui me demandait ce que j'ai cherché...
Juste là,
je t'offre ce si simple cours de mon eau...
La cueilleuse...
Depuis presque toujours
depuis si longtemps déjà
je suis la cueilleuse...
Je suis la cueilleuse
la cueilleuse de fleurs argentées
les plus fraîches des fleurs
les pieds dans l'eau
peaufinées par le courant
tendrement câlinées par la brise
je suis la cueilleuse
la cueilleuse de pierres caressées
les plus douces des pierres
les ronds dans l'eau
fignolées par la vague
lentement cajolées par le vent
je suis la cueilleuse
la cueilleuse de cailloux affectionnés
les plus tendres des cailloux
les yeux dans l'eau
déridés par le flot
fébrilement embrassés par le zéphyr
je suis la cueilleuse
la cueilleuse de souvenances profondément ancrées
la cueilleuse d'instants infiniment amarrés
la cueilleuse de l'eau sensiblement perlée
je suis la cueilleuse de galets...
Depuis presque toujours
depuis si longtemps déjà
je suis la cueilleuse...
Je suis la cueilleuse de galets du coeur...
Je suis l'enfant cueilleuse de moments précieux...
La Diane cueilleuse
Il est des portes...Il est des portes
pour abriter la pensée...
Il est une clef
pour déverrouiller les lettres...
Il est un passe-partout
pour ouvrir les mots...
Et enfin relâchés
tout sensiblement
les laisser
v
o
y
a
g
e
r de haut en bas
de bas en haut
comme marée...
Une vibrante mer à s'y tanguer...
Un océan profond à s'y plonger...
Fleur d'eau douce
Mot à mot...Et oui
dans ma tête à moi
même sans grands mots
je pèse mes mots
je choisis mes mots
je jongle avec les mots
des mots croisés
s
u
r
t
o
u
t
des mots cachés
et oui
dans mon coeur à moi
je murmure des mots
je vous glisse un mot à l'oreille
le mot qui convient
à demi-mot
à mots couverts
t
o
u
j
o
u
r
s
sans mot dire
et j'ai des mots sur le bout de la langue
et je ne trouve pas mes mots
et les mots me manquent pour dire à quel point...
Chut...
Nous nous sommes donnés le mot...
Motus et bouche cousue...
Mais j'aurais tant voulu avoir le dernier mot
un mot savant
un mot-clé...
Mais sur ces mots
pour ne pas souffler mot
le mot de la fin...
Au clair de la lune
je vous prête ma plume
pour que vous m'écriviez un mot...
Dites,
qu'entendez-vous par ce mot?
Dites,
me prendrez-vous au mot?
Dites,
vous savez que mes mots ne dépassent pas ma pensée?
À Fleur de mot....
... Virtu_Elle ...Suspendu dans un espace
l'univers des maux dits
l'univers des mots dits
des mots
rien que des mots
bien plus que des mots
rien de moins que des mots...
Des mots
des mots fragiles
des mots complices
des mots éplorés
des mots aimants
des mots esseulés
des mots...
Dans un sens presque unique
dans une même voie
en une seule artère
semblable à l'autre
et ainsi de suite...
Dans un monde sans réels périls
car aussi humainement fabulé
le sens est aussi insensé
en quelque sorte
et ainsi de suite...
Les sens uniques d'une virtualité bien sensée
entendre sans résonner
sentir sans respirer
toucher sans caresser
goûter sans savourer
regarder sans s'y noyer...
Mais je suis
je suis virtu_Elle
au coeur si tant tendre...
Mais aucun risque
ou si tant peu
d'être blessée...
Mais ainsi
aussi si tant virtu_Elle
sans ces sens sentis si tant uniques
ces chaînons déchaînés si tant manquants
bâillonnés dans un espace universel si tant géant...
Mais
je suis
même dans mes maux
même dans les mots...
Je suis Elle et tout court...
Un être à conjuguer
à présencer
à senser malgré l'immense virtualité
le temps
d'un espace...
Fleur de moi
À tous les Nous...À tous les Nous qui, un jour, au risque de s'y blesser, se sont aventurés sur une corde tendre...
À tous les fous qui, un jour, pour un Nous, ont osé se présencer si intensément, sans filet...
À tous les Nous qui, un jour, se sont suspendus au temps d'aimer, au risque d'y rester...
À tous les Nous qui ont aimé, qui aiment, qui aimeront sans compter, malgré...
À tous les fous, quelques parfums d'un Nous dans un souvenir précieux...
À tous les fous, quelques traces d'un Nous, d'un Vous de là ...
Tel funambule
à contre-courant
le regard si loin devant
le coeur tout droit derrière
encore
un tout petit pas
tout petit
là
que voilà
il titube au silence
le soupir ne contrebalance rien
la rumeur chavire chacune de ses ombres
encore
un tout petit pas
tout petit
là
tel équilibriste
à contretemps
le coeur à l'envers
le regard à l'endroit
que voilà
il se cadence à sa ronde
la valse du tic-tac n'efface rien
sa musique berce chacune de ces notes de Vous
encore
un tout petit pas
tout petit
là
encore un tout Grand
sourire derrière
et tout petit
là
sourire devant
...
Fleur du temps
Une vague en écho...Qu'elle est fleuve cette eau entre les marées qui inondent le regard!
Le souvenir en asile pour se plonger en source profonde,
Retirée en l'antre, éclusée de l'autre.
Le rêve d'île profile un horizon chaviré de cette eau si fleuve, pluie après pluie.
Que le flot soit doux!
Que nous ne sombrions pas!
Que l'étoile rayonne et nous gouverne,
La nuit nous noierait.
Fleur de merci
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