Fleur de mai's profileComme Yentl, je veux plu...PhotosBlogListsMore Tools Help

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    ...

     
     
     
          ...
     
    un pas
    une trace
     
          de la poussière
          monte
          retombe
          estompe
     
    un pas
    une trace
     
          ...
     
     
     
    Diane
     
     
     

    Dernières lettres...

     
     
     
    À mademoiselle «Poids Plume»
    et à tous les autres passionnés
    qui y sont montés
    avec infini amour au coeur
    comme unique raison...
     
    À tous ceux qui sont tombés
    et qui se relèveront...
     
     
     
    Premier ring...
     
    Blocage
    esquive
    sortie de l'axe
     
    coup de tête
    côté coeur
     
     
    d  é  s  t  a  b  i  l  i  s  a  t  i  o  n
     
     
            d
            é
            f
            a
            i
            t
            e...
     
     
    À dix
    hors de combat
            le dernier
     
    . . . . . . . . . .
     
    N'être plus
    qu'une consonne
    qu'une voyelle
     
        KO
     
    dans le compte
    dans le conte du verbe aimer...
     
    Confusion
    en dernières lettres oubliées...
     
    Oubliée...
    Oublier...
    Oublié...
     
     
     
    Diane
     
     
     

    Nos souffles...

     
     
     
    Nos souffles noués 
    s'étranglent
     
    je suffoque
    dans cet espace clos
    où le désert s'est réfugié...
     
     
     
    Diane
     
     
     

    La dame brune

     
     
    Une si belle histoire, si belle belle belle...
    Que de la douceur...
     
     
     
     
    La dame brune
     
    Pour une longue dame brune, j'ai inventé
    Une chanson au clair de la lune, quelques couplets.
    Si jamais elle l'entend un jour, elle saura
    Que c'est une chanson d'amour pour elle et moi.

               Je suis la longue dame brune que tu attends. 
               Je suis la longue dame brune et je t'entends. 
               Chante encore au clair de la lune, je viens vers toi. 
               Ta guitare, orgue de fortune, guide mes pas.

    Pierrot m'avait prêté sa plume ce matin-là.
    A ma guitare de fortune j'ai pris le la.
    Je me suis pris pour un poète en écrivant
    Les mots qui passaient par ma tête comme le vent. 

               Pierrot t'avait prêté sa plume cette nuit-là. 
               A ta guitare de fortune, tu pris le la, 
               Et je t'ai pris pour un poète en écoutant 
               Les mots qui passaient par ta tête comme le vent.

    J'ai habillé la dame brune dans mes pensées
    D'un morceau de voile de brume et de rosée.
    J'ai fait son lit contre ma peau pour qu'elle soit bien,
    Bien à l'abri et bien au chaud contre mes mains. 

               Habillée d'un voile de brume et de rosée 
               Je suis la longue dame brune de ta pensée. 
               Chante encore au clair de la lune, j'entends ta voix. 
               A travers les monts et les dunes, je viens vers toi.

    Pour une longue dame brune, j'ai inventé
    Une chanson au clair de la lune, quelques couplets.
    Je sais qu'elle l'entendra un jour, qui sait demain,
    Pour que cette chanson d'amour finisse bien. 

               Bonjour, je suis la dame brune, j'ai tant marché. 
               Bonjour, je suis la dame brune, je t'ai trouvé. 
               Fais-moi place au creux de ton lit, je serai bien, 
               Bien au chaud et bien à l'abri contre tes reins.

    Paroles: Georges Moustaki. Musique: Barbara, Jean-Louis Aubert
    Duo: Georges Moustaki avec Barbara
     
     
     

    La cueilleuse de souvenances...

     
     
    En réponse à mademoiselle V,
    ma petite soeur d'avril qui me demandait ce que j'ai cherché...
     
    Juste là,
    je t'offre ce si simple cours de mon eau...
     
     
    La cueilleuse...
     
    Depuis presque toujours
    depuis si longtemps déjà
    je suis la cueilleuse...
     
    Je suis la cueilleuse
    la cueilleuse de fleurs argentées
    les plus fraîches des fleurs
    les pieds dans l'eau
    peaufinées par le courant
    tendrement câlinées par la brise
     
    je suis la cueilleuse
    la cueilleuse de pierres caressées
    les plus douces des pierres
    les ronds dans l'eau
    fignolées par la vague
    lentement cajolées par le vent
     
    je suis la cueilleuse
    la cueilleuse de cailloux affectionnés
    les plus tendres des cailloux
    les yeux dans l'eau
    déridés par le flot
    fébrilement embrassés par le zéphyr
      
    je suis la cueilleuse
    la cueilleuse de souvenances profondément ancrées
    la cueilleuse d'instants infiniment amarrés
    la cueilleuse de l'eau sensiblement perlée
    je suis la cueilleuse de galets...
     
    Depuis presque toujours
    depuis si longtemps déjà
    je suis la cueilleuse...
     
    Je suis la cueilleuse de galets du coeur...
    Je suis l'enfant cueilleuse de moments précieux...
     
     
    La Diane cueilleuse
     
     

    Il est des portes...

     
     
    Il est des portes
    pour abriter la pensée...
     
    Il est une clef 
    pour déverrouiller les lettres...
     
    Il est un passe-partout
    pour ouvrir les mots...
     
    Et enfin relâchés
    tout sensiblement
    les laisser 
     
               v
             o
           y
          a
           g
              e
                r
         
    de haut en bas
    de bas en haut
    comme marée...
     
    Une vibrante mer à s'y tanguer...
    Un océan profond à s'y plonger...
     
     
    Fleur d'eau douce
     
     

    Mot à mot...

     
     
    Et oui
    dans ma tête à moi
    même sans grands mots
    je pèse mes mots
    je choisis mes mots
    je jongle avec les mots
    des mots croisés
          s
           u
          r
            t
            o
          u
            t
    des mots cachés
     
     
    et oui
    dans mon coeur à moi
    je murmure des mots
    je vous glisse un mot à l'oreille
    le mot qui convient
    à demi-mot
    à mots couverts
          t
           o
            u
           j
         o
          u
         r
          s
    sans mot dire
     
     
    et j'ai des mots sur le bout de la langue
    et je ne trouve pas mes mots
    et les mots me manquent pour dire à quel point...
     
     
    Chut... 
    Nous nous sommes donnés le mot...
    Motus et bouche cousue...
     
    Mais j'aurais tant voulu avoir le dernier mot
    un mot savant
    un mot-clé...
     
     
    Mais sur ces mots
    pour ne pas souffler mot
    le mot de la fin...
     
     
           Au clair de la lune
             je vous prête ma plume
               pour que vous m'écriviez un mot...
     
     
    Dites,
    qu'entendez-vous par ce mot?
     
    Dites,
    me prendrez-vous au mot?
     
    Dites,
    vous savez que mes mots ne dépassent pas ma pensée?
     
     
    À Fleur de mot....
     
     

    ... Virtu_Elle ...

     
     
    Suspendu dans un espace
    l'univers des maux dits
    l'univers des mots dits
    des mots
    rien que des mots
    bien plus que des mots
    rien de moins que des mots...
     
    Des mots
    des mots fragiles
    des mots complices
    des mots éplorés
    des mots aimants
    des mots esseulés
    des mots...
     
    Dans un sens presque unique
    dans une même voie
    en une seule artère
    semblable à l'autre
    et ainsi de suite...
     
    Dans un monde sans réels périls
    car aussi humainement fabulé
    le sens est aussi insensé
    en quelque sorte
    et ainsi de suite...
     
    Les sens uniques d'une virtualité bien sensée
    entendre sans résonner 
    sentir sans respirer
    toucher sans caresser
    goûter sans savourer
    regarder sans s'y noyer... 
    Résonner
    respirer
    caresser
    savourer
    et s'y noyer 
    ces double sens si tant uniques... 
      Mais je suis
      je suis virtu_Elle
      au coeur si tant tendre...
     
        Mais aucun risque
        ou si tant peu
        d'être blessée...
     
    Mais ainsi
    aussi si tant virtu_Elle
    sans ces sens sentis si tant uniques
    ces chaînons déchaînés si tant manquants
    bâillonnés dans un espace universel si tant géant...
     
    Mais
    je suis
    même dans mes maux
    même dans les mots...
    Je suis Elle et tout court...
     
    Un être à conjuguer
    à présencer
    à senser malgré l'immense virtualité
    le temps
    d'un espace...
     
     
    Fleur de moi
     
     

    À tous les Nous...

     
     
    À tous les Nous qui, un jour, au risque de s'y blesser, se sont aventurés sur une corde tendre...
    À tous les fous qui, un jour, pour un Nous, ont osé se présencer si intensémentsans filet... 
    À tous les Nous qui, un jour, se sont suspendus au temps d'aimer, au risque d'y rester...
    À tous les Nous qui ont aimé, qui aiment, qui aimeront sans compter, malgré...
    À tous les fous, quelques parfums d'un Nous dans un souvenir précieux...
    À tous les fous, quelques traces d'un Nous, d'un Vous de là ...
     
     
    Tel funambule
    à contre-courant
    le regard si loin devant
    le coeur tout droit derrière
     
    encore
     un tout petit pas
    tout petit
     
    que voilà
    il titube au silence
    le soupir ne contrebalance rien 
    la rumeur chavire chacune de ses ombres
     
    encore
     un tout petit pas
    tout petit
     
    tel équilibriste
    à contretemps
    le coeur à l'envers
    le regard à l'endroit
     
    que voilà
    il se cadence à sa ronde
    la valse du tic-tac n'efface rien 
    sa musique berce chacune de ces notes de Vous
     
    encore
     un tout petit pas
    tout petit
     
    encore un tout Grand
    sourire derrière
    et tout petit
    sourire devant
    ...
     
     
    Fleur du temps
     
     

    Une vague en écho...

     
     
    Qu'elle est fleuve cette eau entre les marées qui inondent le regard!
    Le souvenir en asile pour se plonger en source profonde,
    Retirée en l'antre, éclusée de l'autre.
     
    Le rêve d'île profile un horizon chaviré de cette eau si fleuve, pluie après pluie.
    Que le flot soit doux!
    Que nous ne sombrions pas!
    Que l'étoile rayonne et nous gouverne,
    La nuit nous noierait.
     
     
    Fleur de merci
     
     

    Et vous... Et tu...

     
     
    Parce que pour une incertaine certainement moi  
    se déployant tout délicatement vers vous
    s'avançant tout timidement vers toi 
    la réserve s'est ainsi dessinée
    dans un espace de soi_rée  
    dans un couloir moi_ré 
    en toi_le lumineuse 
    à  feutre de pas 
    et juste là
    une danse
    de vous
    de tu
    de là
    ...
     
     
    Sur ondes buissonnières
    de tu à vous
    à vous de tu
    en clapotis discrets
    je suis venue en tu
    me suis posée en vous
    le tu en chuchotement
    le vous en révérence
    et c'est ainsi qu'un voeu
    je vous avoue
    vous l'écris à tue-tête
    en vous
    en tu
    et je me voue en lettres
    en tu
    en vous
    pour ne pas tuer l'espoir
    de vous
    ...
     
     
    Fleur de vous
     
     

    * * * * * Berceuse pour Véronique * * * * *

     
     
    Pour toi 
    je dépose là
    quelques petites lettres
    parce que la vie
    c'est parfois douleur
    mais parce que la vie
    c'est aussi douceur...

     
    * * *  Berceuse pour Véronique  * * *
     
    De lune
    plage blanche
    d'écume
    au clair
    berce
     
    d'étoiles
    océan bleu
    de vaguelettes
    au clair
    dodeline
     
    de soleil
    horizon enflammé
    de braise
    au clair
    apaise
     
    de lune
    d'étoiles
    de soleil
    laisse-toi rêver...
     
     
    Fleur de tendresse
     
     

    Par un jour...

     
     
    Il était une fois un fleuve
    mon merveilleux Saint-Laurent
    la source de mon pays...
    Il était une fois un hiver
    mon grelottant Saint-Laurent
    la source de mon inspiration...
     
    Par un jour de vive froidure
    par un jour polaire de janvier
    il faut voir le fleuve crever ses eaux
    plaquer cette matrice noire endolorie
    remonter ce couloir impénétrable
    il faut voir le fleuve se déchirer
     
    par un jour sibérien de janvier
    par un jour d'extrême brûlure
    il faut entendre le fleuve gémir sa douleur
    enfanter péniblement dans ce courant marin
    accoucher de ces lourdes glaces enchevêtrées
    il faut entendre le fleuve se lamenter
     
    par un jour fougueux d'hiver québécois
    par un jour si merveilleux de janvier
    il faut voir
    il faut entendre
    il faut reconnaître
    la puissance de notre majestueux...
     
     
    Fleur des glaces
     
     

    Et depuis...

     
     
    Et depuis 
        depuis ma rive
                        hier
                        l e n t  fleuve
                        en eau de pluie
     
    et depuis
    au-delà
    de l'eau
    de là
    de la rivière
     
    depuis ma rive hier
    mains tenant
    se noie doucement
    maintenant
    source agitée 
     
    un fleuve tranquille
    se présence 
    se coule rêveusement
    s'espoire
    en eau de vie
     
    je suis
    je suis rivière
    je suis à fleur de flot
    je suis la si belle rivière
    de plus en plus proche
     
    depuis
    depuis ma rive hier
     
     
    Diane
     
     

    Tranquillité

     
     
    Il était une fois
    un espace,
    un jour, 
    et une autre très belle rencontre...
     
    Valérie
    ou
    un si sensible regard
    et
    une si douce caresse sur la vie...
     
    Je vous invite à la visiter
    pour le grand plaisir d'admirer
    ses superbes sculptures.
     
    et
    val sculpteur (blogue de Valérie)
     
    Et juste là,
    en partage,
    une de ses sublimes oeuvres,
    Tranquillité,
    et à son invitation,
    mes simples mots en écho. 
     
     
     
    tranquilite_vignette
                                   Tranquillité de Valérie Leduc
     
     
     
    Et s'inventer
    toute délassée sous le regard
    une lumière sublimée
    comme souffle de bronze 
     
    et sentir
    toute caressante sous le grain d'épiderme
    une braise en crépitement
    comme zéphyr tendrement apaisé
     
    et entre moi et soi
    repose là
    une âme bien
    en divine harmonie
     
    mon antre
     
    tranquillité
     
     
    Diane
      
     

    TAG...hein ?...Oui tag tag tag

     
    Bon, petite précision...
    Je me facilite la tâche, et je plagie, sans aucune gêne, l'introduction de mon ami, Cbolavie!!!
    Alors merci à toi, toi, toi!!!
    Je féminiserai le tout, quand même!!!
    Ouf, quel effort je dois fournir!!!
     

    J’avoue que les trucs de type « chaîne du Net », ce n’est vraiment pas ma tasse de thé…Mais là…là…là…J’ai cédé à la tentation pour neuf raisons :

    Les 3 premières…Cbolavie H …J’ai souri en lisant le sien…Merci donc pour le sourire, Merci pour l’invitation et Merci surtout pour les deux…Évidemment.

    Les trois secondes…Faire voyager ce sourire vers d’autres ports…En souriant Encore un peu,  Encore beaucoup et Encore à la folie….

    Et les 3 dernières…Oser, oser et oser demander à 9Amidotes de continuer la chaîne pour repartir à neuf avant 2009... (Je ne la reconnais plus !!!…Mais j’avoue que j’aime itou quand je ne me reconnais plus). Voilà… Moi, je transmets ce message à des filles :

     

    CAFE●DE●PARIS PHOTOGRAPHY

    Ladyhawk Ladyhawk

    vert de coeur un peu 

    val sculpteur

    Feuille .

    ANNICK ANNICK

    ¤Tiggerlily ¤

    Filament de Lune

    mariessourire sourire

     

     

    Enfin bienvenue bien sûr à Kiveu parce que plus on est de fous plus on se marre…

     

    LE TAG- 

     

     

    Quelle est la première image qui se présente à vous quand on vous parle de votre enfance ?
    Soleil et pique-nique. 
     
    La Mort frappe à la porte. Que choisissez-vous d'emporter dans l'autre monde ?
    Quelques photos, quelques mots et quelques chansons qui ont marqué ma vie, et un énorme morceau de chocolat noir, noir, noir que je mangerais en me régalant avec... quelques photos, quelques mots et quelques chansons qui ont marqué ma vie.
    Les livres que vous avez toujours désiré lire, sans jamais avoir trouvé le temps de le faire ?
     
      Un dictionnaire, de la première à la dernière lettre.
    Vous croisez George Clooney dans l'ascenseur.
     "Quel genre de femme êtes-vous", vous demande-t-il ? Que lui répondez-vous
     Pas ton genre, je crois!
     
    Si vous aviez eu le choix, auriez-vous préféré être un roi ou une reine ?
    Puisque j'ai le choix... aucune de ces réponses.   

     Préférez-nager dans une rivière ou dans la mer?
    Dans la mer. 
    Que devrions-nous faire en priorité pour la planète?
    Continuer de parler et de ressasser pour elle, jusqu'à ce que tout le monde comprenne enfin l'urgence. 
     
    Et qu'aimeriez-vous que l'humanité fasse pour vous ?
    Rien que je ne puisse aussi faire pour elle. 

    Votre petit-déjeuner habituel?
    Mon pain maison, fromage et jus d'orange.
     
    Aimez-vous écrire la nuit ?
    Oui, autant que j'aime le faire le jour.
    J'aime tout court.

    La dernière fois que vous étiez ivre ?
    Ivre de joie, à chaque petit bonheur.

    Pensez-vous que de grandes œuvres comme "Hamlet" ou "Don Quichotte" sont encore à venir ?
    À venir ou avenir, oui, je le crois.
     
    Le plus gros mensonge de votre vie ?
    Je ne mens jamais, jamais, jamais..
    Nooooooon, mon nez s'allonge...
    Bon, enfin...
    Blague à part, un seul gros mensonge qui est également mon plus grand secret.
    Non, non, je ne mens pas!
    Oups, mon nez...
    Sourire! 

    Que transportez-vous dans vos poches ?
    Rien du tout!
    Hum... En fait, quelques mouchoirs pour mon petit nez hyperactif (encore une histoire de nez). 
     
    Un désir en particulier ?
    Oui, être bien, tout simplement.
    Et un autre?
    Me bouquetter...

    Que diriez-vous d'un barbecue sympa avec Gustave Flaubert un de ces jours ?
    Bien sûr, je dirais!
    Et à quel endroit donnerait-il rendez-vous à madame?


    Période de la journée que vous n'aimez pas ?
    Les quelques minutes plutôt folles qui précèdent, parfois, mon départ pour le bureau, le matin.

    Dernier mot que vous aimeriez prononcer avant de mourir ?
    Je t'aime. 
     Un boulot que vous n'auriez jamais pu faire?  
    Chirurgienne.

    Citation préférée que vous pourriez vous faire tatouer sur le bras ?
    Disons sur les deux bras!
    Il n'y a pas de hasards, sur le bras gauche,
    et
    il n'y a que des rendez-vous, sur le bras droit.
     

    Quand il se met à pleuvoir, vous continuez à marcher ou vous vous abritez au risque de manquer votre rendez-vous?
    Je continue à marcher. Un rendez-vous est un rendez-vous, et j'y suis, malgré les intempéries.

    Si vous aviez la possibilité de voyager dans le passé, quel siècle aimeriez-vous visiter ?
    Un tout petit bond dans chacun d'eux pour saisir un peu des grands instants d'humanité à travers le temps.

    Vous arrive-t-il de manger du pop-corn au cinéma ?
    Non. Tout ce que je mange, ce sont tous les mots que j'entends.

     Décrivez l'endroit où vous écrivez : 
    Juste là, de l'autre côté.

     

    Alors, voilà pour moi!

    Et je signe, sourieusement, Diane que voilà!

    Bonne fin de semaine à vous!

    Bisous! 

     

     

    Entre un peu...

     
     
    Une esquisse revient au monde
    entre empreintes infinies
    entre pastel et fusain
     
    entre mémoires aquarellées
    entre un silence et moi
    entre un peu de blanc
     
     
     
    un peu de rose
    me dessine un peu de rêve
    à perte de temps
     
     
    Fleur de moi
     
     

    Toute petite lettre ouverte...

     
     
    Et juste là
    une toute menue enveloppe
    décachetée
    déjà
    pour quelques délicates lettres livrées
    puis livrées
    tout à la fois
     
    et tout doux
    tout doucement
    simples mots tout réservés
    en un seul tout léger billet
    tout timidement déployé
    sur la pointe de mes tout petits doigts
    ballerines roses de tout mon coeur
     
    et juste là
    et toute feutrée
    toute discrète
    qu'elle sera
    cette candide correspondance
    au parfum de moi
    comme souffle de mai
     
    et voilà
    déjà
    bon enfant
    j'ouvre tout bas
    j'envole tout haut
    telle une eau de plumes
    tel un océan de duvet
     
    Noooooonnnnnnn
    Envolée la petite lettre ouverte
    Vite, je tente de la récupérer...
     
     
    Fleur envolée
     
     

    Première...

     
     
    Première... 
     
     
    Très très bientôt... 
     
    un châle satiné
    de flocons d'angora
    une écharpe somptueuse
    doux mohair de décembre
      
    et alors, juste là...
     
    une première à réinventer
    de tendres rêves à revisiter
    une angélique trace de lumière
    pour une Blanche Neige...
     
     
    Fleur de neige
     
     

    Reflets d'ailleurs...

     
     
     
    Reflets  d'univers
     
    agonie  d'un  jour  fané
     
     
    Reflets
     
     
    ailleurs                                 constellé
     
     
     
    Fleur étoilée